« Une fois que l’on arrive là-bas, on ne veut plus rentrer ! »

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Rencontre avec Claire, 23 ans, qui après avoir validé sa Licence de Physique à l’Université Claude Bernard Lyon 1, est partie en mobilité internationale.

 


Claire a effectué sa première année de Master de Physique entre l’Université Strahclyde de Glasgow et l’Université Claude Bernard Lyon 1. À son retour, elle a intégré le Master Environnement Atmosphère Radioprotection. Elle a choisi de réaliser son stage de fin d’études à Porto Alegre, dans le Sud du Brésil, dans un laboratoire de recherche.

De l’Écosse…
Je suis partie en Écosse car c’est une destination proche de la France, ce qui simplifie les démarches pour une première expérience de mobilité. De plus comme toutes les destinations anglophones, c’était une occasion idéale pour perfectionner mon anglais. J’avais envie de découvrir cette culture et aimant voyager, de parcourir des paysages insolites. Enfin, cette année me permettait de prendre mon indépendance et de rencontrer des étudiants du monde entier.  
Je garde un excellent souvenir de cette année, si bien que j’ai voulu repartir l’année suivante mais cette fois dans un autre pays, plus éloigné. J’ai été très bien accueillie et vivant en résidence universitaire, j’ai vécu avec des colocataires grecs, espagnols, thaïlandais et américains. Étant de nature un peu réservée, je n’ai cependant eu aucun problème pour m’intégrer, me liant d’amitié avec un groupe de Brésiliens. L’université proposait des excursions dans toute l’Écosse et une quantité d’évènements pour rapprocher les étudiants. J’ai aussi eu de très bons contacts avec les étudiants de ma formation et avec mes professeurs.
J’ai beaucoup de souvenirs en mémoire mais en voici un plutôt marquant. En Écosse, les hivers sont froids et pluvieux mais Glasgow est une ville si chaleureuse que l’on ne le voit pas passer. Ainsi, un soir que les premiers flocons de l’année commençaient à tomber, toute la résidence est sortie pour une bataille de boules de neige. Certains étudiants étrangers n’avaient jamais vu la neige de leur vie et certains étaient sortis en tongs dans le froid. Nous sommes rentrés congelés mais cela en valait la peine !
Cette expérience a été bénéfique, j’ai perfectionné mon anglais, j’apprends actuellement le portugais, c’est une expérience enrichissante culturellement.
J’ai appris à travailler avec des nationalités différentes et à partager mes connaissances, cela apporte surtout de la confiance en soi pour communiquer avec les autres.
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…au Brésil !
J’ai toujours aimé voyager et je me sentais prête pour aller dans un pays plus éloigné de la France. De plus, j’avais déjà des contacts sur place grâce à mon séjour à Glasgow, personnes que j’avais envie de retrouver au Brésil. Je vis à présent avec mon compagnon, rencontré à Glasgow, et nous allons prochainement retrouver le groupe de Brésiliens à l’occasion de la « graduation » de l’un d’eux.
J’ai fait mon stage de fin d’études, au Brésil, dans un laboratoire pour réaliser une étude d’impact de pollution atmosphérique. Je ne savais pas parler portugais en arrivant et je suis arrivée à communiquer sans problème avec mes collègues de travail. Cette expérience s’est bien passée mais je pense qu’il vaut mieux avoir des contacts ou être bien encadré(e) avant de partir dans ce pays car c’est une expérience bien différente de celle européenne.
J’avais quelques réserves et j’ai eu du mal à me lancer avant ma première expérience de mobilité mais une fois que l’on arrive là-bas on ne veut plus rentrer, et on ne pense qu’à repartir en rentrant en France.

Aujourd’hui, Claire a trouvé un laboratoire au Brésil qui veut bien la prendre en thèse mais elle doit passer un concours écrit de Physique qu’elle prépare. On lui souhaite toute la réussite possible.

 

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